Emma |
12 Nov 2008
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Plusieurs articles dans la Presse ont récemment repris le nombre de fermetures de restaurants et de cafés en France. La restauration représente maintenant un tiers des faillites françaises après les constructeurs de maisons et les agents immobiliers, avec 3000 établissements entrant en liquidation dans une période de trois mois, cette année 2008.
Les Français sont les exemples de l’équilibrent entre la vie et le travail avec des « déjeuners de deux heures et une semaine de 35 ».
Les Européens semblent être inquiets de la disparition de cet exemple français ; la crise financière nous conduira-t-elle tous à être des automates drogués du travail condamnés à secouer les miettes de nos claviers d’ordinateur à chaque déjeuner?
Peut-être que la France s'éloigne de ses racines culturelles? Est-ce un problème? Beaucoup de personnes en font la remarque, les Britanniques le font bien avec un « Cheese & Pickle roll » sur le coin de leur bureau, n’est-ce pas ?
Français ou Britannique… Nous pourrions sacrifier plus que nous pensons … Comme les études le décrivent, des ouvriers sans pause fonctionnent sur le principe du « diminishing returns » quant à leur énergie et productivité. À la fin de l’après-midi vous pouvez fournir énormément et rien en dégager.
Un autre élément important est que les invitations à déjeuner françaises sont l'occasion de nouer des relations significatives au travail. C'est un facteur clef dans la satisfaction et l’engagement des emplois, mais agit aussi comme un amortisseur important contre les tensions et pressions de travail et contribue au bien être.
Il est probable que les Français souffriraient particulièrement de cette disparition, parce que c’est rare de rencontrer les gens après le travail.
Alors que cela peut sembler un petit changement, les entreprises françaises devraient prendre garde: Le bonheur au travail et tous ses avantages associés (la créativité, la construction de réseau, l'appui pour d'autres) dépendent énormément de l'influence de « petites choses » - Les petits bonheurs plutôt que les changements majeurs de conditions de travail. Le déjeuner alors, peut être plus important qu’une augmentation de salaire.
Category: Business psychology






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