The Apprentice Analysed. Read Binna's latest post on what makes the Apprentice candidates tick





 
Business psychology (35)
 
Politics and politicians (18)
 
Psychological well-being (3)
 
Diversity (11)
 
Development (6)
 
Assessment (5)


PK BLOGGERS
 
Binna (29)
 
Stuart (11)
 
Louise (6)
 
Jonathan (6)
 
Emma (5)
 
Nic (6)
 
Stephan (4)
 
Ceri (2)
 
Joe (2)
 
Polly (2)
 
James (3)
 
Rob (1)
 
Jas Kandola (1)


Subscribe to Pearn Kandola blog feed
blog


Emma | 

Several articles in the press recently have picked up on the number of restaurant and café closures in France. The restaurant trade is now third in the French bankruptcy stakes after house-builders and estate agents, with 3,000 establishments going into liquidation in just three months earlier this year.

As exemplars of work life balance with ‘two-hour lunches and a 35-hour working week’, Europeans seem to be worried that, with the French example gone, the credit crunch will move us all towards being workaholic automatons doomed to shake crumbs out of our keyboards every lunchtime.

Perhaps France is moving away from its cultural roots but does it matter? As many people commented following the articles, the Brits do all right on a cheese and pickle roll at their desks. Don’t they?

French or British, we could be sacrificing more than we think…

As research indicates, workers without a break are operating on a principle of “diminishing returns” regarding their energy and productiveness. By late afternoon you may be putting an awful lot in and not getting much out.

One other important element that the French lunch offers is the opportunity to build meaningful relationships at work. This is a key factor in job satisfaction and retention but also acts as an important buffer against the stresses and strains of work and has positive health benefits too.

It is likely that the French would suffer particularly if this disappeared as socialising after work in France, is rare.

Whilst it may seem a small change therefore, French businesses should beware: happiness at work and all of its associated benefits (creativity, network building, support for others) is greatly influenced by the ‘small things’ – the little uplifts rather than major changes in working conditions. Lunch then, may be more important than that pay rise.






Emma | 

Plusieurs articles dans la Presse ont récemment repris le nombre de fermetures de restaurants et de cafés en France. La restauration représente maintenant un tiers des faillites françaises après les constructeurs de maisons et les agents immobiliers, avec 3000 établissements entrant en liquidation dans une période de trois mois, cette année 2008.

Les Français sont les exemples de l’équilibrent entre la vie et le travail avec des « déjeuners de deux heures et une semaine de 35 ».

Les Européens semblent être inquiets de la disparition de cet exemple français ; la crise financière nous conduira-t-elle tous à être des automates drogués du travail condamnés à secouer les miettes de nos claviers d’ordinateur à chaque déjeuner?

Peut-être que la France s'éloigne de ses racines culturelles? Est-ce un problème? Beaucoup de personnes en font la remarque, les Britanniques le font bien avec un « Cheese & Pickle roll » sur le coin de leur bureau, n’est-ce pas ?

Français ou Britannique… Nous pourrions sacrifier plus que nous pensons … Comme les études le décrivent, des ouvriers sans pause fonctionnent sur le principe du « diminishing returns » quant à leur énergie et productivité. À la fin de l’après-midi vous pouvez fournir énormément et rien en dégager.

Un autre élément important est que les invitations à déjeuner françaises sont l'occasion de nouer des relations significatives au travail. C'est un facteur clef dans la satisfaction et l’engagement des emplois, mais agit aussi comme un amortisseur important contre les tensions et pressions de travail et contribue au bien être.

Il est probable que les Français souffriraient particulièrement de cette disparition, parce que c’est rare de rencontrer les gens après le travail.

Alors que cela peut sembler un petit changement, les entreprises françaises devraient prendre garde: Le bonheur au travail et tous ses avantages associés (la créativité, la construction de réseau, l'appui pour d'autres) dépendent énormément de l'influence de « petites choses » - Les petits bonheurs plutôt que les changements majeurs de conditions de travail. Le déjeuner alors, peut être plus important qu’une augmentation de salaire.